La peine de prison d’un pasteur pour « culte illégal » confirmée en Algérie

En Algérie, selon Alliance Defending Freedom (ADF) International, un tribunal a récemment confirmé la peine d’un an de prison prononcée contre le pasteur Youssef Orahaman, accusé à tort de « culte illégal ».

Le pasteur Orahamane, un éminent dirigeant de l’Église protestante algérienne, a vu la fermeture forcée de 43 églises de l’EPA depuis 2019.

» a déclaré Kelsey Zorzi d’ADF International La poste chrétienne: « Personne ne devrait être puni ou risquer une peine d’emprisonnement pour avoir exercé le droit à la liberté de religion. »

Bien qu’il ait fait appel de sa peine, initialement prononcée avec une peine de deux ans de prison et une amende, la Cour d’appel a non seulement confirmé sa peine réduite d’un an, mais a également ajouté une peine de six mois avec sursis.

Exprimant son espoir de justice, Zorzi a déclaré à l’agence de presse : « La décision de la Cour d’appel de confirmer la déclaration de culpabilité et la peine du pasteur Youssef constitue une violation flagrante de ses droits en vertu du droit algérien et international et doit être condamnée ».

Dans un communiqué, le pasteur Orahmane a souligné la répression du gouvernement contre les conversions chrétiennes : « Le gouvernement s’inquiète du fait qu’aujourd’hui nos églises sont remplies de convertis algériens ».

Malgré la reconnaissance constitutionnelle de la liberté de culte et de la liberté d’expression, des lois draconiennes ciblent les chrétiens et d’autres minorités religieuses. ATF International a souligné à l’agence de presse : « En particulier, le gouvernement a systématiquement réprimé l’Église protestante évangélique à travers des fermetures d’églises et des raids. »

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Les actions de l’Algérie ont conduit à une enquête internationale. « Dans son rapport annuel 2024, la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale a recommandé d’ajouter l’Algérie à la ‘Liste de surveillance spéciale’ du Département d’État pour avoir commis ou toléré de graves violations de la liberté religieuse », a rapporté ADF International.

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