Ambroise Tézenas et Frédéric DeLangle

Depuis 2001, Ambroise se consacre principalement à la photographie de paysage et a entamé un projet de cinq ans témoin des changements qui s'opèrent à Pékin avant d'accueillir les Jeux Olympiques. En 2006, Ambroise acquiert une renommée internationale avec son premier livre, Théâtre populaire de Pékinqui a gagné Prix ​​européen des éditeurs de photographie. Ce projet a été publié en sept langues et a été présenté dans de nombreux lieux en Europe et en Asie, notamment au Kunsthal Museum de Rotterdam et au Festival de photographie d'Arles en France. Ambroise remporte régulièrement des prix Prix ​​Nikon des conteurs En 2009 pour ses photographies commandées de Cuba Magazine du New York Timeset le Prix ​​Oshot En 2018 entre autres. Ses œuvres sont représentées par la Galerie Mélanie Rieu (France), qui fait partie de la collection de la Bibliothèque nationale de France et du Musée d'Art moderne de Paris.

Il est photographe et auteur, et son livre le plus récent, I Was Here (Dewey Lewis Publishers 2014), capture à travers la photographie de paysage l'intérêt croissant des gens pour la visite de lieux associés à la mort et à la destruction. Son travail apparaît régulièrement dans de grandes publications internationales, notamment Magazine du New York Times, Revue M Et Magazine W.

Frédéric Delange

Né en 1965, Frédéric a grandi en région parisienne et est diplômé de Paris 8 avec une maîtrise de photographie.

Il est passionné d'urbanisme et de paysages depuis qu'il a débuté la photographie. Dans les années 1990, il installait régulièrement son appareil photo sur le périphérique parisien pour profiter de cette vue sur la banlieue. Bien entendu, il réalise des commandes d'architecture et de paysages urbains pour des architectes, mais aussi des campagnes corporate et publicitaires.

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En 2001, il effectue son premier voyage en Inde, qui marque un tournant dans son travail, et se lance dans un projet de cinq ans dans la ville d'Ahmedabad, de nuit, pour observer les vestiges de cette ville qui fut l'une des plus le plus riche de l'Inde.

Ce qui le distingue, même au-dessus de ses œuvres photographiques, c'est son esprit enfantin et sa joyeuse quête du jeu.

Ainsi, il jouait aussi avec les symboles indiens, avec la prétendue difficulté qu'aurait un Occidental à comprendre cette culture, et à mieux la comprendre, parcourant le pays pendant plus de 15 ans, grâce à ses voyages nombreux et réguliers, qu'il appelait l'Indien. Hiver. Il a également développé son propre langage visuel, s'imposant des restrictions, à l'image d'Oulipo, qui reconnaît volontiers son appartenance à travers le jeu et les protocoles.

Il joue à se faire peur en se plongeant seul la nuit dans la nature nectalope. Il joue dans la colonisation de Paris par les Indiens de son propre pays Paris Delhi série. Jouer au jeu de l'amour dans Koweit. Il crée des ponts entre le Vieux Continent et le Nouveau Monde en créant… La troisième région. Cela amène les commerçants indiens à jouer leur propre rôle dans leur vie Microboutique. Il participe à la réorganisation de la circulation des personnes et des véhicules Chaos harmonieux.

La seule chose qu'il regrette dans la photographie, c'est qu'il travaille souvent seul, sans camarades de jeu. C'est certainement l'une des raisons qui l'a poussé à co-créer la mission photographique « France(s) territoire Liquide », qui a réuni 42 autres photographes. Ils ont travaillé dans un format de commission autoproduit où le groupe pouvait également déterminer ses propres règles du jeu.

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