Le Conseil des représentants des institutions juives françaises (CRIF) a vivement critiqué samedi soir la position du gouvernement français sur la récente résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies. La résolution, adoptée par 120 voix contre 14, appelant à un cessez-le-feu à Gaza, a spécifiquement omis la condamnation par le Hamas du massacre du 7 octobre et n’a pas directement exigé la libération des 230 personnes retenues captives à Gaza.
« Hier à l’ONU, la France a été le seul pays du G7 à voter une résolution sur la situation au Moyen-Orient, sans évoquer les otages israéliens, sans évoquer le Hamas ! », révèle le CRIF. L’organisation s’interroge en outre : « La France, c’est la Chine, la Russie, Cuba, l’Afghanistan, l’Iran et tout le reste. Sur quel autre sujet peut-on imaginer voter contre la plupart des grandes démocraties aux régimes autoritaires ?
Gilad Erdan, l’ambassadeur d’Israël auprès de l’ONU, a vivement critiqué la résolution, déclarant : « Le but du cessez-le-feu est qu’Israël cesse de se défendre contre le Hamas afin que le Hamas puisse nous mettre le feu. » Ce sentiment souligne les tensions accrues et la méfiance entourant le conflit en cours.
TOVAH LAZAROFF a contribué à ce rapport.

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