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Élections israéliennes: Netanyahu cherche une majorité pour bloquer son procès pour corruption

Les Israéliens se rendront aux urnes mardi prochain pour la quatrième fois en deux ans, alors que Netanyahu mène une campagne féroce contre une opposition fracturée. Pourquoi c’est important: le chemin étroit de Netanyahu vers une majorité de 61 sièges l’obligera à former un gouvernement d’extrême droite, s’appuyant sur les voix de juifs fanatiques, de personnes anti-LGBT et de membres de la Knesset pro-annexion. Avec une majorité, Netanyahu pourrait adopter une loi ou prendre d’autres mesures pour retarder ou mettre fin à son procès pour corruption. Restez au courant des dernières tendances du marché et des informations économiques avec Axios Markets. Il nie que ce soit son objectif, mais des membres potentiels de sa coalition ont annoncé qu’ils le soutiendraient. État des lieux: les sondages actuels montrent que le bloc de Netanyahu compte 58 sièges, mais les choses pourraient facilement changer de direction pour lui le jour du scrutin. Le seuil électoral signifie que plusieurs petits partis remporteront quatre sièges ou seront complètement exclus, et la fatigue des électeurs, en particulier à gauche, rend le taux de participation imprévisible, et trois scénarios, si un ou plusieurs des trois petits partis contre Netanyahu échouent, que pourrait changer. Tout l’équilibre des pouvoirs et amener Netanyahu au nombre magique de 61. C’est un scénario très probable. Si le taux de participation des partisans de Netanyahu diminue et que le parti sioniste religieux de droite radicale ne franchit pas le seuil, il peut y avoir une fenêtre pour un gouvernement de centre-droit composé d’opposants de Netanyahu. C’est un scénario improbable: si les sondages d’opinion actuels prouvent leur exactitude et qu’aucune des deux parties n’est en mesure de former une coalition, alors Israël se rendra à une cinquième élection cet été. C’est très possible, car la scission au sein de l’opposition a en fait rendu la vie plus difficile à Netanyahu: contrairement aux trois derniers tours, il n’a pas d’adversaire clair à gauche pour rallier ses partisans contre lui. Dans la course en tête-à-tête où Netanyahu peut répéter l’argument «nous ou eux», il a trois adversaires qui dirigent tous des partis de taille moyenne. Yair Lapid et la fête centrale de Yesh Atid (Il y a un avenir). Lapid, un ancien journaliste, est l’actuel chef de l’opposition à la Knesset. Ce qu’il faut regarder: Lapid n’a même pas déclaré qu’il voulait devenir Premier ministre, et dit qu’il était prêt à laisser quelqu’un d’autre occuper le poste afin de se débarrasser de Netanyahu. Netanyahu a concentré sa campagne sur Lapid, mais n’a en grande partie pas réussi à le positionner comme une compétition en tête-à-tête. Naftali Bennett et le parti de droite yéménite. Bennett, un ancien entrepreneur technologique, a concentré sa campagne sur le COVID-19 et l’économie. À surveiller: alors que Bennett a souligné la nécessité de remplacer Netanyahu, il n’a pas exclu de rejoindre un gouvernement dirigé par Netanyahu. Cela pourrait faire de lui un faiseur de rois si les résultats des élections ne sont pas définitifs, d’après les chiffres: la droite ne vote qu’environ 12 sièges, mais il peut être impossible de former une coalition qui exclut Netanyahu sans remettre Bennett au poste de Premier ministre. Gideon Saar et le parti de droite New Hope. Sa’ar, l’ancien ministre de l’Éducation et de l’Intérieur, a quitté le Likud dans un effort pour se positionner comme une alternative de droite à l’ancienne et moins populiste à Netanyahu. Environ 18 sièges pour neuf sièges dans les derniers sondages, la conclusion: seul un accord de partage du pouvoir entre Lapid, Bennett et Saar peut produire un nouveau gouvernement israélien sans Netanyahu. Il serait très difficile d’obtenir une telle coopération entre les trois, comme cet article? Obtenez plus d’Axios et abonnez-vous gratuitement à Axios Markets.

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