L’Algérie accueillera lundi la réunion des voisins de la Libye

Lundi, l’Algérie accueillera une réunion ministérielle du groupe des pays voisins de la Libye, pour trouver une solution politique à la crise dans ce pays d’Afrique du Nord.

L’Egypte, la Tunisie, la Libye, le Soudan, le Tchad et le Niger ont confirmé leur participation, et la réunion devrait également être suivie par des représentants du Secrétaire général des Nations Unies et de l’Union africaine.

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a annoncé plus tôt que son pays est « à la disposition » de la Libye et est prêt à l’aider à résoudre les problèmes de ses voisins.

Tebboune a expliqué que l’Algérie considère que « la solution finale à la crise dans la Libye sœur, ce sont des élections qui donnent plus de légitimité à l’Assemblée nationale et au président de la République ».

Le président algérien a suggéré d’organiser « une double élection parlementaire et présidentielle en même temps », soulignant la volonté de l’Algérie d’aider les Libyens « à faire entendre la voix de la Libye n’importe où ».

Le 22 janvier, l’Algérie a accueilli la plus grande réunion des pays voisins de la Libye, à laquelle ont participé sept ministres de la région autour de la Libye, ainsi que d’Allemagne. La réunion s’est conclue par un accord sur cinq principes de base qui soutiennent les résultats de la Conférence de Berlin, dont le plus important est l’affirmation qu’il n’y a de solution à la crise libyenne que d’une manière politique, et qu’elle est entre les seuls Libyens. .

La réunion a exigé le soutien de l’intégrité territoriale de la Libye et le respect de sa souveraineté en tant qu’État unifié, et d’impliquer les pays voisins dans les efforts internationaux pour résoudre la crise.

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Il a également souligné l’importance d’impliquer l’Union africaine, de considérer la Libye comme membre de celle-ci, de rejeter l’ingérence étrangère, ainsi que de rejeter le flux d’armes vers la Libye.

La réunion a appelé à atteindre la légitimité des autorités libyennes avec l’approbation de « tous les Libyens ».

Les ministres des Affaires étrangères de la Libye voisine ont également souligné la nécessité pour les milices armées de quitter le territoire libyen et un embargo sur les armes contre la Libye, et ont estimé que « la question est liée à une décision internationale et pas seulement à la volonté des pays voisins ».

Les pays voisins de la Libye, lors de leur précédente rencontre en Algérie, ont également affirmé leur rejet de toute présence de forces illégales en Libye, soulignant que « ces interventions ont compliqué la crise dans ce pays arabe ».

La réunion de lundi se tiendra en conjonction avec les complications et les différends sur la scène libyenne, en particulier ceux liés à la disposition constitutionnelle pour la tenue des élections prévues pour le 24 décembre, à la suite du plan des Frères musulmans d’entraver les élections.



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